Trop sont déjà morts. Je suis Sam Goode.

2011. Chicago, IL. Depuis que la guerre a été officiellement déclarée à NYC, quelques jours plus tôt, la ville est aux mains des Mogadoriens. Il revient à présent à la Garde Humaine de la défendre.
NAVIGATION
HUMAINS
L'être humain est complexe, paradoxal et imprévisible. Il se trouve souvent là où on ne l'attendait pas. Ses capacités restreintes n'en font pas un incapable car il value les émotions et les sentiments. Il aime acquérir les choses de ses propres mains et ressent toujours le besoin de prouver aux autres, ainsi qu'à lui-même ce dont il est capable, à tous les niveaux.
Quand bien même, de frustration, il tente d'assassiner sa propre planète et ainsi que ses frères, il n'en demeure pas moins un être particulièrement entier et unique.
GARDANES
A l'origine, les Gardanes sont des Lorics dotés de dons exceptionnels, d'Héritages, voués à défendre leur planète et leur population. Cependant, il y a à peine quelques jours, ils ont répandu l'essence de Lorien sur Terre afin de la défendre à son tour. L'entité unique a alors constitué, choisissant parmi des êtres humains du monde entier, la Garde Humaine.
De par leur coeur vaillant et pur, leur courage sans limite et leur volonté d'agir, ces nouveaux Gardanes développeront à leur tour des dons extraordinaires et l'avenir de leur propre planète dépend d'eux. À grands pouvoirs, importantes responsabilités.

Partagez | 
 

 [CLOS] [Abelone/Eric] Highway to Hell

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
JE SUIS NUMERO UN
JE SUIS NUMERO UN
Avatar : Hailee Steinfeld

Date d'inscription : 13/01/2016
Messages : 16
Points : 27


Personnage
Age: 19 ans
Arsenal:
Rumeurs:
Highway to hell

It's a treacherous road with a desolated view
There's distant lights but here they're far and few
And the sun don't shine even when its day
You gotta drive all night just to feel like you're ok
« Je t'ai trouvé le mec parfait, one ! » Elle n'en revient pas. Comment a-t-il pu faire aussi vite ? Leur conversation remonte à seulement quelques jours… Abie a espéré, très fort, qu'il ne trouve personne pour la conduire à New-York. Qu 'il soit obligé de l'y emmener pour tenir la promesse faite, l'engagement sacré qu'il a pris auprès d'elle. « Tu fais chier Cael. C'est avec toi que je veux faire ce voyage. T'es peut-être ce qu'il me reste de plus proche d'une famille, je veux pas te laisser ici. »  Ce que la brune n'ose dire, c'est qu'elle compte sur ce voyage pour gommer les erreurs, taire les reproches qu'ils se jettent au visage depuis qu'ils sont arrivés à la fac. Depuis que Cael s'est trouvé un mec, en fait. Eux deux, c'était une telle évidence que tout le lycée leur avait prêté une aventure. La rumeur avait enflé quand Cael avait trouvé refuge chez son amie. Abie n'avait rien fait pour contredire ce qu'il se disait, elle devait bien avouer que cette perspective lui plaisait, finir dans les bras de Cael l'avait longtemps faite fantasmer. Mais il est gay. Elle ne l’intéresse pas sur ce plan là et ne l'intéressera jamais. Elle a dû apprendre à se satisfaire de son amitié, elle a dû composer, bon gré mal gré, avec la présence de ce mec dont il s'est amouraché. La jalousie est une maîtresse terrible qui prend possession d'elle dès qu'elle les voit ensemble, dès qu'elle aperçoit cet autre à la place qu'elle veut occuper. La danoise a fini par elle aussi occuper son lit, sans grande conviction et avec un parfait con… Sans espoir qu'il la voit autrement que comme une amie, elle comptait quand même effacer cette distance entre eux qui s'était instauré.  « On en a déjà discuté one, ma place est ici. Mais je t'ai trouvé aussi bien que moi, même mieux que moi ! » Et il n'attend pas qu'elle le coupe pour lui venter les mérites d'Eric. « Ce mec est super réglo. Il a l'habitude de la route, c'est même son métier. Il est serveur, chauffeur de taxi. Tu vois, il a choisi d'être au service des autres, il doit forcément être sympathique. Et il a de l'humour en plus, c'est quand même vachement important si vous passez plus de vingt quatre heures en voiture. Et il est responsable, il a deux mômes à sa charge alors il va faire son possible pour rentrer et te ramener avec. Les fins de mois sont difficiles pour lui donc il compte sur cette récompense promise. Il doit juste s'organiser un peu, vous partez dans trois jours et il t'en donne quatre pour retrouver ton père, après quoi il rentrera sans toi. Qu'est-ce que t'en dit ? » « Merci Cael, je ne sais pas ce que j'aurais fait sans toi. »

Jour 1 - 7 avril 2011
Rejoindre New-York lui a semblé comme un rêve impossible, maintenant qu'il devient tangible, Abe en est soulagée. Elle dort la nuit, elle n'est plus dans un état de stress constant. Et surtout, les objets ne volent plus partout dans les pièces qu'elle traverse. Elle a mis ça sur le compte du post traumatique, son esprit a certainement flanché à force d'entendre et de voir toutes ces catastrophes. Elle a très certainement balancé ce chat contre le mur, elle a certainement détruit tous ces objets. Mais elle va mieux maintenant, elle en est certaine. Préparer ce voyage est une source de satisfaction, comme il y en a eu peu depuis fin mars. Armée de sa grosse valise, de son sac à dos et de son laptop, elle est certaine de pouvoir tout affronter. Retrouver son père n'est plus un doux songe mais une surprenante réalité. Elle est revigorée. Son sourire brille à nouveau alors qu'elle attend son chauffeur, près du dépose minute de la gare, où l'horloge indique déjà 18h17. Le rendez-vous était fixé à 18h. Le noeud dans l'estomac apparait à nouveau et la peur qu'il se désiste devient plus pressante. Et s'il la laisse seule face à ses problèmes, face à sa folle quête personnelle ? Mais les doutes s'estompent, quand une voiture s'arrête près d'elle, qu'un homme en sort et qu'un asiatique répondant à la description vient à sa rencontre. « Tu dois être Eric ? Cael m'a beaucoup parlé de toi ! Il m'a tellement vendu tes mérites que je me suis demandé s'il n'avait pas fini par craquer pour toi... Vous vous êtes connu comment tous les deux ? Tu ne vois pas d'inconvénients à ce que je te tutoie ? On va passer beaucoup de temps ensemble, alors ça me semble plus simple comme ça. Tu veux bien m'aider à mettre ma valise dans le coffre ? Je crois que j'ai vu un peu trop large et elle est... Monstrueusement lourde. » 
© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://iamnumberfour.jdrforum.com/t56-abelone-lynch-gardane#301
OF ROOTS AND WINGS
OF ROOTS AND WINGS

Avatar : Aaron Yoo

Date d'inscription : 18/01/2016
Messages : 256
Points : 175

Multi-comptes : Harper Tonkin

Personnage
Age: 21 ans
Arsenal:
Rumeurs:
Highway to Hell
feat. Abelone Lynch

Le gars m'a annoncé le chiffre en pensant que je pourrais éventuellement dire non. Pour être honnête, j'ai cru à une blague. Ca frôlait le Pretty Woman du taxi. Odieusement incorrect.

Quand j'ai un rendez-vous, je suis à l'heure. Du moins, j'essaye. Mais quand on me fait une course qui va nourrir mes frangins pendant un mois au moins, je suis pas en retard. Je suis en avance. Parfois, le destin s'acharne ou bien il décide qu'il a de l'humour. Et alors, c'est justement un de ces jours où rien ne va.

La petite soeur a perdu sa première dent, elle veut la pièce sous l'oreiller, mais c'est pas encore l'heure de se coucher, le grand frère veut que je signe un papier de l'école lui autorisant une sortie et aucun de mes stylos ne marchent, quant à la tante, elle a décrété que me payer mes heures au restaurant avec deux jours de retard ce mois-ci, c'était trop fun. Comme si m'occuper des mouflets était une vocation pour moi et qu'elle avait pas besoin de me payer pour les entretenir... Si seulement elle pouvait jouer le jeu, comme moi, ça nous éviterait des situations conflictuelles comme celle-ci. En attendant, j'accepte sa mauvaise humeur habituelle sans rien dire. C'est ce que j'appelle 'éviter le conflit pour des raisons économiques'.En vérité, quand on me demande comment je fais pour garder un équilibre dans ma vie, je me pose moi-même la question. Et je trouve pas la réponse. Je crois que je suis tout simplement... Habitué. Ca doit faire cinq ans que c'est comme ça, j'ai l'impression de n'avoir rien connu d'autre.  

Voilà une conjoncture des événements qui m'amènent avec presque une demie heure de retard. J'ai les joues rouges de honte. Mon taco, c'est pas une limo, mais je lui ai réservé un traitement de choix, à la New Yorkaise. Sa valise, je la lui porte, en effet. Et avec le sourire, parce qu'à ce prix-là, je peux bien passer pour le chinetoc de service, je m'en fous totalement.

"Je suis vraiment désolé pour le retard, je compte le rattraper sur l'interstate."

Encore que j'ai bien envie de faire traîner la course. Ou alors, c'est un forfait ? Et si on dépasse les 4 jours, elle me paye combien ? Charges comprises ? Et puis il y a ce genre de personnes qu'on connaît depuis des lustres mais qu'on sait plus trop d'où... Alors, c'est un peu hasardeux que je réponds en ouvrant le coffre.

"Euh... Un pote de lycée." Quand j'y allais encore... "Qui était aussi mon voisin." Quand j'avais encore des parents. Autant te dire que c'était pas hier. "En tout cas, c'est la première fois qu'on me demande une course pareille." Je ferme le coffre et me redresse pour la regarder, les mains sur les hanches et les sourcils hauts. "T'es consciente qu'on pourra pas s'en approcher de New York. Je te déposerai à Jersey City. Si elle est encore là."

Sur mon téléphone, j'ai téléchargé le plus d'applis routières que je pouvais, et un truc d'infos pour savoir si New York est toujours là. Ca m'arrache la gueule d'insister vu le prix, je ne voudrais pas qu'elle change d'avis, pour autant, j'ai pas envie de jouer avec la mienne, de vie.

"Tu es certaine de vouloir aller là-bas ? Je veux dire, y a quoi ?"

Je comprenais pourquoi le taxi, ça devenait compliqué de voyager vers la côte est. J'avais même entendu aux infos que le Mexique était en état d'alerte. Un volcan entré en éruption, un truc aberrant ! Ils n'en ont parlé que brièvement aux infos, et je n'ai pas vraiment écouté attentivement. Peut-être bien que j'aurais dû, va savoir.

Mon taxi, c'est genre le truc jaune qui roule mais auquel il faut pas trop en demander. Une belle Ford, cela dit. J'aurais pu prendre une coréenne, ou une japonaise, mais dans mon agence... On conduit des Ford. On est américains et fiers de l'être. Bref, tous les taxi ont la même bagnole. Ou presque. Et puis, pas n'importe laquelle. Crown Victoria. Alors si avec ça, ma New Yorkaise, elle se croit pas dans un palace, je rends mon volant ! Pour la blague, j'aurais même enfilé un joli costume avec une casquette et une cravate. Mais avec le nombre d'heures que je vais afficher au compteur, j'ai préféré quelque chose de simple et surtout, de confortable. Un jean, un t-shirt, un pull, ma veste. Et le chauffage à fond dans la voiture. J'aime pas le froid et on se les gèle encore, même au printemps. Chicago, c'est genre, le micro climat qui te fait regretter ton choix de carrière. J'invite ma passagère à prendre le siège à côté du mien.

"En temps normal, je t'aurais bien dit de passer derrière, mais comme tu le dis, on en a pour un moment, alors, autant t'installer confortablement."

Devant elle, un paquet de mouchoirs - on en a jamais assez - un ou deux magasines - les filles en ont jamais de trop - et même une petite couverture. Je fais ça bien, t'as vu...



So fearless. I wonder what you're really afraid of.
Not bullet, or blood, or broken bones...
No, you get off of all this, don't you?
Cheating death... Or not.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://forum.iamnumberfour.fr/t70-eric-xian-gardane http://forum.iamnumberfour.fr/t69-eric-xian-gardane
 
[CLOS] [Abelone/Eric] Highway to Hell
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
I Am Number Four :: LE MONDE :: Amérique du Nord :: États-Unis-